Article 1

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Emeline & Laura

2 fans

pOur un meme blOg

lOve ST

Stade Toulousain Je t'aime. Partout je te suivrais en France et en Europe j'irais te supporter <3

Cliik c'est leur blOg ^^

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 09:23

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 16:18

Offre

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5 com's cher nous = 10 com's cher toi


10 com's cher nous =15 com's cher toi



15 com's cher nous=20 com's cher toi



20 com's cher nous = 25 com's cher toi

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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 11:45

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 12:01

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Gros Biisous
Liilou & Emeline

* AlbumMaximeMedard

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 13:36

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 17:08

Les bleus malmène l'équipe sud africaine...(20-13)

Les bleus malmène l'équipe sud africaine...(20-13)
L'incipit de ce premier test-match venteux n'a pas trahi le scénario écrit toute la semaine. A Toulouse où, paraît-il, même les mamies aiment la castagne, le Stadium a pu vérifier que la violence est bien le relais de l'âme springbok. Dix secondes ont suffi à Lionel Nallet pour s'assurer au plus près du double mètre de Bakkies Botha, de l'agressivité des champions du monde. Ces gars du Sud sont nés pour emporter avec leur masse démesurée les ambitions adverses. Mais pas celles de Français préparés durant huit jours à ce face à face. Il suffisait de s'attarder sur les orbites de Fabien Barcella et William Servat au terme de la Marseillaise pour mesurer le degré de motivation de nos Coqs. Oui, les Bleus ont bien mis les Boks sur le derrière pendant le premier quart d'heure. En dynamiteur des hostilités, Louis Picamoles s'est présenté auprès de Burger avant que Barcella ne désosse Matfield, sorti quelques minutes plus tard, K.-O.

Un pack conquérant

En transe, le pack du XV de France a résisté, mieux, a comprimé la mêlée springbok. Les Sud-Afs ont eux fidélisé leur culture de la chandelle, avec Fourie du Preez en éclairagiste des cieux toulousains. Ce jeu sud-africain, minimaliste, est au fil des minutes une redite sans saveur. Et que dire des interventions illicites de Botha sur les regroupements. Exemplaire dans le jeu au sol, Servat le malheureux a offert au bras de Smit, en fond d'alignement, le premier essai de la rencontre, comme pour mieux rappeler qu'avec ces gens-là, le réalisme est une façon d'être. Les visages blêmes, les Bleus se sont pourtant sublimés dans l'effort pour dissoudre lentement la défense des Boks. En bout de ligne, Vincent Clerc a ainsi réveillé les espoirs tricolores juste avant la pause (11-13).

L'occupation française...

Les Springboks espéraient sans doute que leurs châtiments allaient épuiser le XV de France pour rejoindre leur fosse commune, où gisent Lions, Blacks et Wallabies. Le Sud'Af aime les côtés, surtout ceux des rucks. Et c'est bien ça qui a failli déboussoler la formation de Marc Lièvremont. En naufragés de l'île du Ramier, les Bleus ont été ranimés par la Marseillaise du Stadium. Sur quarante mètres (53e), le XV de France a joué, enchaîné avec Marty, crocheté avec les cannes de Clerc pour mourir si près de l'en-but. Les Bleus se sont battus pour ne pas avoir à s'excuser. Tous. Trinh-Duc, Heymans, Dusautoir bien sûr, les Tricolores se sont époumonés pour reprendre chaque Sud-Africain échappé dans l'intervalle.

Le staff tricolore avait minutieusement étudié sa tactique. Résister à l'engagement des Boks pour les déplacer avec le jeu au pied de Damien Traille et Cédric Heymans. Leur tactique a triomphé du pragmatisme sud-africain. Les Tricolores ont toujours relevé la tête en sortie de regroupement. Dans leur imaginaire naïf, les Boks ne s'attendaient certainement pas à une telle maturité dans le jeu français, à une telle agressivité sur quatre-vingt minutes. Et quand Sébastien Chabal découpe un Springbok en bord de touche (71e) pour annihiler sa relance, son plaquage s'imprime sur la rétine des spectateurs. Installés dans la moitié de terrain adverse, les Bleus ont essoufflé les Boks en enchaînant sans relâche. Comme un symbole, les Français triomphent sur la dernière mêlée. Triomphent tout court. Les Boks pensaient peut-être que ce séjour à Toulouse se résumerait à flâner entre le Palais Niel et le jardin des plantes de la Ville Rose. Ce soir, la nuit toulousaine panse leurs plaies. Les Français ont cogné plus fort. Et ici, si tu cognes, tu gagnes...

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 17:19

Interview de Vincent Clerc :)

Interview de Vincent Clerc :)
Vincent CLERC entretient une histoire particulière avec l'Afrique du Sud puisque l'ailier toulousain a débuté par une victoire face aux Boks avant de s'imposer quatre ans plus tard avec deux essais à la clé.

Quels souvenirs gardez-vous de vos confrontations face à l'Afrique du Sud ?

Vincent CLERC : J'ai pas mal de bons souvenirs contre les Boks. Pour ma première sélection en 2002, nous les avions battus et j'ai gagné là-bas une fois. Nous avions réalisé un gros match avec beaucoup de réussite, nous avions été très efficaces et réalistes. C'est toujours compliqué face à eux parce qu'ils mettent beaucoup d'intensité et une pression permanente sur le porteur de balles. Je me souviens aussi du carton que j'ai pris par Os Du Randt. Il m'avait « dessoudé » sur une touche rapide. J'ai gardé l'hématome en souvenir pendant plusieurs jours.

Y'a-t-il un lien entre l'équipe de 2006 et celle de la tournée de novembre ?

Vincent CLERC : Franchement, non ! Ils sont devenus champions du monde. Ils ont trouvé un style de jeu où ils excellent avec des joueurs arrivés à maturité et des trouvailles qui apportent énormément.

Vous risquez de prendre beaucoup de pression à cause du jeu au pied ...

Vincent CLERC : Nous avons regardé pas mal de vidéo des Tri-Nations. Ils n'ont pas un jeu exceptionnel mais ils mettent pas mal de pression avec de grosses chandelles et beaucoup de monde en dessous. C'est difficile de pouvoir capter des ballons propres. Ils profitent souvent de ces actions confuses pour marquer des essais. Nous sommes prévenus, il faudra de la solidarité dessous et nous devrons aussi être en nombre pour perturber la réception. Sur les ballons en 3ème rideau, sur les jeux au pied, nous devrons aider le réceptionneur et être au soutien permanent pour ne pas nous mettre en danger. Ils vont nous attendre sur le jeu au sol et nous devrons être performants dans ce secteur. Ils sont très virulents et récupèrent le ballon rapidement. Si nous sommes performants, nous pourrons enchaîner les temps de jeu. Après, il ne faut pas se focaliser là-dessus parce que cette arme reste courante dans nos championnats.

Quel jeu devrez-vous mettre en place pour l'emporter ?

Vincent CLERC : Nous n'avons eu que très peu de temps pour nous préparer pour jouer face à la meilleure équipe du monde depuis 3 ans. Nous devons faire des choses simples mais efficaces. Nous allons devoir nous adapter à leur défense, ils reculent ou coupent les extérieurs, ce sera à nous de vite analyser la façon dont le rideau défensif va s'organiser. Il faudra jouer notre jeu, prendre notre temps et ne pas nous précipiter. Jouer plus simplement ne veut surtout pas dire restreindre nos intentions. Nous ne manquons pas d'ambitions sur ce match.

Comment vivez-vous le fait de jouer à Toulouse ?

Vincent CLERC : Je suis vraiment content pour tous les Toulousains. C'est vrai que le Stadium n'a pas accueilli énormément de matches de l'équipe de France. A chaque fois, il y a une grande effervescence. Je me souviens de la Namibie ou des Tonga mais cela faisait longtemps que nous n'avions pas reçu de grosse nation. C'est bien pour la région et pour la ville. Après, en tant que joueur, c'est toujours plus sympa de jouer dans ton stade, l'important c'est surtout de jouer en France et de sentir le public derrière nous.

D'un point de vue personnel, comment abordez-vous cette tournée ?

Vincent CLERC : Pour la tournée de juin, je manquais encore de préparation physique, de repères et de confiance. J'ai pas mal travaillé pendant l'intersaison. J'ai vraiment l'impression d'arriver en équipe de France fin prêt physiquement et mentalement pour jouer des matches de haut niveau. J'étais très heureux de jouer cet été mais je savais que je n'étais pas à mon meilleur niveau. Maintenant, je suis proche de 100%.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 11:00

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 11:48